
Quel samedi! Toujours sous le soleil, Chris nous a emmenés à l’aquarium de Vancouver: un régal pour l’enfant que je suis restée. Les animaux n’ont pas l’air stressés ou malheureux même s’il est vrai que leurs bassins restent exigus. Mais, ici, ils sont à l’abri. Les loutres sont captivantes.

Les belugas ont peine à leur voler la vedette! Elles sont si drôles et tellement actives. Les films que j’ai fait ne rendent pas suffisament l’émerveillement qu’elles suscitent.Les belugas ont leur beauté particulière: immaculés, énormes mais gracieux! N’oublions pas les phoques ( et non pas ‘fuck’…) surprenants par leurs tailles, les traditionnels dauphins. Comme tout aquarium respectable, le public a droit à de petits spectacles ( ces courtes durées sont très bien pour le respect des animaux) qui mettent en valeur les aptitudes naturelles des animaux.

Un dauphin peut quand même sauter à plus de 3 mètres de haut! Impressionnant. Etonnant le respect du public pour des animaux que l’on peut presque toucher!

Un tour devant les bassins intérieurs révèlant la faune et la flore des côtes de Vancouver et quelques specimens tropicaux, dont de majestueuses tortues marines et un paresseux, curieuseument “très” actif ce jour-la! Que de souvenirs!!

Vivement que j’y retourne. Stanley park vaudra la peine qu’on s’y promène. 10 minutes plus tard, nous voilà de retour dans un centre ville futuriste. Cette promiscuite entre un environnement assez proche de forêts vosgiennes et une ville moderne est vraiment étonnante. C’est Vancouver, quoi!Dîner dans un restaurant thaï et soirée cinéma: Version sous-titré de “butterfly”, l’adaptation du livre “le scaphandre et le papillon”. Poignant et bien loin des classiques américains. Goog and fully WE!