météo locale

à Vancouver, il est :

Si vous êtes curieux des autres pays, il vous suffit d'y placer votre main..

samedi 12 janvier 2008


Le lendemain, je vais visiter la classe de Grande section de maternelle ( auparavant, les enfants ne sont pas scolarises). Ici les consignes sont normalement toutes en francais mais les enfants ont le droit de parler anglais et, bien souvent, il est necessaire de re-expliquer la consigne en anglais si l’on veut que certains se mettent au travail. Davantage de temps leur est donne aussi pour juste jouer ! La seule demi- journee que ces enfants passent a l’ecole est remplie de moments de chants : cela facilite l’apprentissage de la comptine numerique, des jours de la semaine, de la meteo , des couleurs…. Comme en France , quoi !

Ce midi, Fiona, chez qui travaille aurelien, nous emmene picniquer a la plage : un break appreciable, d’autant plus qu’il fait enfin beau !!!!!


Derniere belle surprise de la journee : un aigle royale vient prendre du repos dans la « cour de recreation »…

Pour le voir : zoomer tres fortement sur le centre de la photo

second jour...

Deuxième jour : lever à 6 h30 pour essayer de préparer quelques petites choses à l’école. Est-ce mon impression ou les jours sont-ils encore très courts ici ? a 8 heures le jour se lève à peine et à 17 H , il fait déjà nuit ! je n’ai donc toujours pas vu les canards et poules de Jamie ! petit dèj : porridge aux cramberries (on cuit le tout dans de l’eau) qui est destiné aux volailles sinon. Je me prépare mon lunch du midi et je file avec mes quelques kilos de documents à l’école.
Les rues ici sont immenses : les numéros dépassent couramment les 10 000 ! pourtant, chaque maison est différente, tout en bois et, évidemment, accompagnée de son immense voiture. Une smart et une coccinelle se sont tout de même perdues entre ces breaks et autres limousines!

Les enfants s’habituent à ma présence. Je participe activement à toutes les leçons pendant lesquelles Jamie fait souvent appel à moi pour la correction du français. Elle n’a elle-même pas suivi de formation spécifique depuis la fin de son école élémentaire d’immersion. Elle est donc très avide de s’améliorer et me demande sans cesse de corriger ces erreurs a l'oral (les plus fréquentes sont celle de genres). D’ailleurs, j’apprends que les écoles en français ont beaucoup de difficultés à trouver des enseignants compétents. Il faudra que je me renseigne pour postuler !

Le leçon de math du jour : découverte de la multiplication : comment savoir combien une fanfare de 6 rangées de 5 personnes contient de participants ? ‘ben il suffit de faire 5*6 m’dame ! Facile’… Bon, on va peut-être revoir nos objectifs à la hausse ! Les niveaux sont très hétérogènes : dans la même classe on a un élève qui nous fait 64*64 sans problème (véridique !!) et un élève qui peine à comprendre 1*10 . En fait, les élèves d’origines asiatiques ont très souvent des cours privés après l’école, alors que les autres s’adonnent aux sports locaux : soccer et hockey !


Cette après-midi, nous avons découvert l’Europe puis la France (paris et sa tour eiffel) et l’Alsace : ses châteaux, ses belles maisons à colombages, sa faune (merci le C.G. avec ses magnifiques posters), sa gastronomie et son parlement européen. Par groupe, les enfants ont crée des affiches port-folio sur la région en pêchant des images dans tous les documents que j’avais laborieusement trimbalé jusque là : Haut-Koenigsbourg et colombages ont beaucoup de succès (surtout les toits et les géraniums).



Les ressemblances avec le Canada ont aussi émergé : lynx, castor et hamster font partis du folklore local. Une autre classe travaille d’ailleurs sur le saumon, mais celui du pacifique ! Les garçons ont été ravis de découvrir les hockeyeurs de la patinoire de strasbourg. Mais tram, TGV et costume folklorique attirent moins l’attention.
Bon, j’ai ainsi pu déjà travailler une compétence : la connaissance d’autres cultures. On rebondira sur cette approche pour « élaborer » bientôt un autre aspect : le patrimoine et la culture locale, of course !




A 15 heures on décolle avec Chris pour voir du pays ! Il nous faudra presque une heure pour seulement se rapprocher de Vancouver : les distances sont effroyablement longues ! On découvre d’abord le campus universitaire international de Vancouver : 47 000 étudiants. Une véritable petite agglomération avec son organisation propre.
Un petit tour à la plage pour admirer la beauté surnaturelle de Vancouver by night : on croirait un décor de science fiction avec ses gratte-ciel éclairés se reflétant dans la mer ou stationnent quelques gigantesques navires de pêches et bordant un massif montagneux baigné de nuages…
Dommage que la photo ne donne rien ! C’est étonnant cette métropole (nous n’avons toujours pas vu la « campagne ») qui pourtant est parsemée de forêts vierges et de réserves naturelles. Chris nous explique que Vancouver se situe en fait à l’embouchure du fleuve Fraser : Richmond, l’aéroport (sur see island) et la presqu’ile où se situe l’université résultent de l’accumulation du dépôt de limon. C’est un plat pays très humide, d’autant plus situé au pied d’un massif montagneux qui stoppe les masses nuageuses du pacifique. Donc, il pleut beaucoup. On avait remarqué !
Cela ne nous empêche pas de visiter Granville Island : villégiature d’artisans et artistes située sous le pont reliant Vancouver. Malgré la situation en contre bas le spectacle est époustouflant !



C’est aussi l’occasion de visiter un marché couvert extraordinaire par les produits qu’on y trouve : entre autre celui d’un expatrié français à l’étal riche en fromages, charcuteries et choucroute !! et, une véritable baguette française au levain, certes à 2,60 dollars (environ 1,8 € !) mais quand il s’agit d’éviter le pain de mie habituel, on ne compte pas.


Il est encore tôt pour nous français mais ici il est l’heure de dîner : 18h. On se laisse tenter par un sympathique resto asiatique comme il semble y en avoir foison dans le pays. Je me régale d’une soupe Miso (si difficile à trouver en France) et d’épinards au sésame.

jeudi 10 janvier 2008








Jour J heure H minutes M : nous voici à l’école A.B. Dixon de Richmond, à 100 m. de chez moi ! on la dit petite alors qu’elle compte tout de même une dizaine de classes allant du kindergarten (5 ans) jusqu’à la 5ème (12 ans). Les collègues et Chris Marin sont on ne peut plus accueillant et chaleureux. On se sent bienvenu !
Aucun professeur n’est parfaitement francophone, certains n’enseignent même qu’en anglais (l’ecole ne propose pas que des classes d’immersion) mais tous se donnent les moyens d’échanger quelques mots avec nous… on se sent vraiment à l’aise !

Aucune des classes n’est disposée de façon frontale, sinon on retrouve des affichages similaires aux notres (bande numérique, regles de vie imagées, règles de grammaire et d’orthographe). L’une des salles de maternelle est extraordinairement décorée… mais Chris ne nous cache pas que l’enseignante s’est mis dans la poche un professionnel de la sécurité… qui ne doit pas être inconnu a cette présentation hors norme et tellement splendide. Donc, conseil pour les futures prof qui voudrait faire de leur classes de fastueux décors : épousez un pompier !

Jamie m’accueille dans sa classe de 2ème 3ème (l’équivalent de CE1 CE2) : 20 élèves dont seulement 5 garçons (mais pas les plus tranquilles) s’installent pour une autre journée qui se déroulera entièrement en français !
La journée commence par un appel aux haut-parleurs: un des élèves nous salue et présente un morceau de musique classique… je ne suis pas parvenue à comprendre l’intitulé de l’œuvre, mes capacités de compréhension d’anglais d’enfants n’étant pas encore au top !

On commence dès 9 heures par la dictée de la phrase du jour qui comporte des mots connus et un inconnus écrits et explicités juste auparavant : « tu es laid quand tu fais des grimaces » la phrase est évidemment mis en scène par Jamie (mais où ete mon appareil à ce moment ?).
On enchaîne sur la mesure en mathématiques… découverte des moyens de l’école : un tableau à dérouler qui doit être tenue par une élève pour rester en position ! mais un système ingénieux au rétro de transparent qui défile entre 2 rouleaux ! Bref, le tout est très pratique pour visualiser le mm… Application directe qui engendre un moment très mouvementé. Les enfants sont dans l’action. Le temps dira si cela est payant ! N’oublions pas que même en phase de recherche entre eux, les élèves doivent parler français ! et ça marche !
Puis on passe à un « word problem » c'est-à-dire un problème rédigé très simple où la tache d’écriture est presque la réelle difficulté.



Après la récré (où Jamie est de « supervision ») on enchaîne sur des ateliers de lecture en décloisonnement : rien d’original voire même du barbant, style papier/crayon, avec une collègue de Jamie. 'Pourrait être amélioré.
Puis c’est l’occasion de faire du soutien individualisé pendant un temps bibliothèque

Le lunch : très surprenant, absolument toute l’école mange sur place. Les enfants à leur table respective et les profs dans leur salles. Logique ! certains ont des plats livrés mais la plupart, et nous aussi, apportent leur pic-nic. En revanche, on ne traîne pas : 45 min, montre en main.
Reprise à 13 heures par une « action school » : 5 grands viennent nous faire un mini cours d’aérobic , et sur du James Brown, s’il vous plait ! Génial !

Après c’est moins drole : ateliers de compréhension de texte en groupes de niveaux : il y a de travail à faire, mais pour des CE1, on a vu bien pire en France !


On file à la salle d’informatique……… ah lala si seulement on pouvait avoir de tels équipements ! Ok, leur tableau est naze mais leur PX sont au top du top : écran plat avec ports intégré, rétroprojecteur et le tout en réseau et en ligne. Certes, on de la chance : c’est du neuf ! étant donné les prouesses des élèvescela a du toujours être aussi équipé. Aucun n’a de problèmes graves pour taper (on est QWERTY et du coup moi j’ai du mal) ou pour ouvrir, fermer, sélectionner, mettre en page (on est sur des MAC et moi j’ai du mal !!). c’est ahurissant !
Bref, tout roule on a du mal a sortir pour retourner à la maison !
En sortant, chacun déguste un bredele : les avis sont partagés mais il es reste peu quand meme !

Il est 15Heures et la classe est vide : le temps de préparer le lendemain pour Jamie et le temps pour moi de me connecter puisque ce sera mon seul accès à l’internet durant 3 mois (d’où le manque d’accent impossible à typographiés)

Welcome to Sarah Mercer





Arrivee a l'aeroport apres quelques 15 heures de vol au total... dommage: il pleut! en revanche on est tout de suite dans l'ambiance amerindienne avec des expos permanentes de totems et folklore de western!
Je ne peux encore que visiter de nuit: beaucoup de residus de noel et le futur stade des jeux olympiques de 2010!
Sarah est adorable et prevenante... sa maison, qu'elle estime petite, est tout a fait au charme canadiem, avec cheminee et boiseries, comme on le pense.

\On passe une petite soiree tranquille : je tente de communiquer dans mon anglais miserable( elle ne comprend pas un mot de francais!) et elle me raconte ses souvenirs de jeunesse et de rencontres passees avec d'autres etudiants etrangers! Quelle vie riche tout en restant chez soi!
un peu de rangemet, une douche treeees appreciememe si , effectivement l'eau laisse une peau et des cheveux desseches: very strange! mais elle n'a pas l'air bleue azur comme je croyais... tout baigne!
p'tit dej au porridge et la suite ( arrivee a l'ecole) au prochain message!

vendredi 4 janvier 2008

homes

Sur ce lien , vous pourrez trouver un plan de richmond (en ligne donc sur lequel vous pourrez zoomer et dé-zommer). J'y ai placé les endroits où mes 2 acolytes et moi sommes hébergés, ainsi que l'école où nous serons accueillis.

localisations, 9320 Diamond Rd Richmond British Columbia Canada

Il sera peut-être nécessaire d'actualiser la page!
Si quelqu'un connait un moyen pour insérer un plan dans le blog, je suis preneuse!

Enfin, pour répondre à certain: Oui, nous sommes près de la mer! Et non, nous ne sommes pas en pleine forêt canadienne!