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vendredi 4 août 2017

sur le chemin de Compostelle par papa

CHEMIN ST JACQUES DE COMPOSTELLE
DE CLUNY A AMIONS DU 17 AU 23 JUILLET 2017


1er jour : CLUNY-TRAMAYES

Au petit déjeuner à l’hôtel de Bourgogne nous tombons par curiosité sur une maquette de l’ancienne abbaye de CLUNY.  L’abbaye était monumentale ! L’hôtel a été construit à l’emplacement d’une partie de  la nef de l’église. Départ de CLUNY à 9h sous un ciel bleu. Nous avions repéré le chemin la veille. Il commence par une petite montée. Au sortir de CLUNY, c’est le passage des TGV sur la ligne Paris-Lyon dont le sifflement  nous accompagne un moment. C’est un chemin de bocage jusqu’à Ste Cécile puis nous montons dans les bois. Nous nous régalons des premières mûres qui murissent de manière échelonnée.
Nous dépassons un couple d’alsaciens de Dambach la Ville qui sont partis de leur domicile. Ils font chaque été une étape de 15 jours. L’étape actuelle les mène de Cluny à Le Puy en Velay. Ils sont plus chargés que nous car ils craignent un temps plus frais du côté du Puy.
A midi, je termine la pizza de hier au soir dans un enclos à vaches, mais sans les vaches. Nous voyons passer une dame avec son sac à dos que nous  n’avons plus revue par la suite. Avait-elle un train d’enfer ou avons-nous été l’objet d’une hallucination ?
Le pied droit commence à se faire sentir par un échauffement de la voûte plantaire. Je suis content d’arriver à 14h30 à TRAMAYES, terme de la première étape. Il fait chaud. Les commerces du bourg sont fermés et l’Office du Tourisme n’ouvre pas le lundi. A l’hôtel la chambre est déjà disponible Après  un rafraichissement, une bonne sieste et le massage des pieds avec la crème-miracle,  nous faisons les courses au Carrefour Express. J’expérimente les tongs que j’ai emportées mais je n’arrive pas encore à marcher sans claquer. Il paraît que c’est une question de pratique. En haut de la rue, Mélanie a vu que la porte de l’ODT était ouverte, mais quand nous y allons après les courses la porte était fermée. La chambre n° 7 que nous occupions donnait sur une terrasse façon motel Plusieurs femmes du village s’étaient donné rendez-vous sur cette terrasse l’après-midi pour papoter,  tricoter ou téléphoner  autour d’un verre. Elles devaient le faire régulièrement car on sentait  une certaine habitude dans cette façon de faire. D’ailleurs le lieu est agréable, ombragé et très fleuri.  J’ai trouvé cela original dans ce petit bourg endormi. La boulangerie étant fermée le lundi, j’achèterai  le pain avant de partir le lendemain matin. J’en profiterai pour remplir ma bouteille d’eau à la fontaine devant le château. Nous constaterons durant notre périple que l’eau n’est pas aussi courante que l’on croit. Nous apprendrons un plus loin qu’il y a de l’eau potable dans tous les cimetières.  Nous avons dû louper cette information dans toute la documentation compulsée pour préparer le chemin.
Au dîner sur la terrasse, nous retrouvons le couple de Dambach la Ville. Ils logent dans un gîte. Nous les retrouverons à une autre étale, mais nous ne marcherons jamais ensemble parce que chacun part à une autre heure et même en partant ensemble, chacun a son propre rythme de marche. Mélanie et moi-même avons le même rythme assez rapide. C’est pratique, on arrive plus tôt à destination !
Mardi matin départ à 7h30 avec le tampon de l’hôtel sur la crédenciale.

2ème jour : TRAMAYES-GROS BOIS.

Nous passons devant l’hôpital de Tramayes, en suivant le signe de la coquille. Même paysage de montagne dans ce Haut Beaujolais. A 11h nous prenons le tampon au restaurant de St Jacques les Arrêts. Puis c’est la descente vers St Mamet dont on aperçoit la belle église romane qui domine le village. Un combi s’arrête en nous dépassant. La conductrice d’une cinquantaine d’années se montre très avenante. Elle nous demande quelle sera notre étape du  soir. Nous lui répondons que nous avons réservé au Gros Bois. Elle semblait faire la rabatteuse parmi les marcheurs pour leur proposer son gîte. Elle n’insiste pas outre mesure et nous conseille de visiter le prieuré  roman de St Mamet.
Avant de monter à l’église, une cycliste qui avait mis pied à terre nous salue. De loin je l’avais prise  pour un homme de par sa stature et son teint buriné. Elle avait bien 70 ans passés. Son vélo était chargé devant et derrière. C’était une allemande qui parlait bien le français. Elle était partie de Taizé pour s’arrêt le soir à Ouroux, à quelques kilomètres plus loin. Nous ne lui avons pas demandé où elle se rendait, tellement nous étions surpris par son courage. Elle devait venir d’Allemagne à vélo.
Nous l’avons laissé poursuivre sa route avant de monter les quelques mètres jusqu’à l’église à l’ombre de laquelle nous avons casse-croûté après une courte visite. J’ai étrenné à cette occasion de couteau que Patrick m’avait prêté.
Ouroux n’était plus qu’à trois kilomètres, mais trois kilomètres APRES le repas. A L’arrêt, les pieds enflent et le redémarrage est difficile. Par la suite nous avons écourté nos pauses méridiennes, quitte à faire deux pauses courtes plutôt qu’une pause longue.
Arrivés à Ouroux, tout était fermé. Le plus dur de cette étape a été la montée raide vers le château de Gros Bois, notre gîte. Après une petite pause sur la terrasse du seul commerce local qui faisait office de relais-poste, épicerie et dépôt de pain, nous avons attaqué la montée raide, longeant un mur de propriété de 2,50 mètres de haut qui épousait le relief de la montagne. Ce mur n’en finissait plus. Nous avons appris le soir à table que ce mur ceinturait toute la propriété du château. Dire que nous devions redescendre au village l’après-midi pour faire nos courses !
Le propriétaire, après nous avoir proposé un rafraichissement dans une pièce avec une grande table, qui a gardé le décor à boiseries  du XIXème siècle, nous emmène dans notre chambre au 1er étage desservi par un magnifique escalier en pierre de taille, du granit pour les marches. Là aussi, rien n’avait changé depuis la construction du château. Nous devions découvrir que l’installation sanitaire devait aussi être d’époque : les WC étaient à l’étage, le débit de la douche était parcimonieux, le lavabo mal scellé, pas d’eau au lave-mains dans les toilettes….Bref un confort spartiate. Cerise sur le gâteau : pas de clé pour fermer la chambre. Mais la variété des livres et des revues à disposition, y compris une série de Système D, contrebalance le côté rustique du château. Une nuit est trop peu pour tout parcourir.
Nous avons fait sécher notre linge à l’étendoir du jardin qui était fait pour des géants. Il fallait d’abord lancer un linge au-dessus de la corde, puis tirer sur le linge pour faire descendre la corde puis maintenir la corde d’une main et enfin accrocher le linge avec l’autre main. Du sport !
Vers 16h, descente au village. Passage à la mairie pour le tampon. J’avais oublié ma crédenciale au château ! La secrétaire de mairie a mis le tampon, qu’elle utilisait pour la première fois, sur un papier blanc à coller sur la credenciale mais je n’ai pas eu besoin de le faire, le propriétaire du Gros Bois avait aussi le tampon… Au petit commerce multi-fonctions, c’était la désolation. La vue du vendeur nous a donné envie de ressortir. Nous avons quand même pris le minimum pour survivre. J’avais envie d’une glace mais la seule vue du plateau vitré du congélateur m’y a fait renoncer. On ne voyait pas à travers, tellement il était sale.
Au dîner nous étions dix à table avec le couple de propriétaires.  Kir à l’apéritif, Chiroubles pour le repas. Excellent poulé très juteux.  Une jeune allemande nous a rejoint au cours du repas. Elle était logée dans une dépendance du château et elle était autonome pour la nourriture. Parmi les convives nous avons retrouvé le couple de Dambach la Ville. Le repas a traîné en longueur, les discussions étant animées et notre confrère alsacien plus que volubile. Mélanie est montée dans la chambre avant moi.
Le vent a soufflé fort durant la nuit. Il a fait claquer les volets. La Grande Ourse était bien visible dans le ciel.
Réveil à 6h30. Nous nous préparons à partir après le petit déjeuner de 7h30.

3ème jour : GROS-BOIS- RANCHAL.

Nous progressons dans les bois. Autour du mont St Rigaux le chemin se transforme par endroits en pierriers sur lesquels la progression est pénible.  Nous dépassons la jeune allemande qui est partie tôt du Gros-Bois. Nous marchons ensemble un moment puis elle fait une halte au col de Crie avec son totem géant au milieu d’un rond-point. Nous poursuivons notre marche.
Arrivée à Propières à 13h. Mélanie s’était renseignée la veille à la mairie de Propières sur les possibilités de ravitaillement.  Une supérette Proxi était ouverte toute la journée. Après les courses dans ce magasin bien climatisé, nous prenons la pause repas sur le banc en façade du commerce. La jeune allemande nous y rejoint, visiblement épuisée.
Nous poursuivons notre route par la départementale avec un trafic soutenu jusqu’au col des Echarmeaux. Le Chemin nous fait descendre à AZOLE pour remonter ensuite au col des Echarmeaux. Nous décidons, sur conseil du propriétaire du Gros-Bois, de court-circuiter Azole.
Le Chemin évite les routes nationales et départementales. De ce fait, il est souvent plus long et ses denivelés sont plus importants. Il était donc tentant, quand la fatigue se fait sentir ,de prendre les raccourcis des routes à circulation routière avec l’inconvénient du trafic. Nous l’avons fait à plusieurs reprises, pour éviter surtout les forts dénivelés après que Mélanie se soit découvert une faiblesse au genou gauche dès le troisième jour de marche.
A 15h, nous arrivons à l’hôtel La Gourmandine de RANCHAL, terme de notre 3ème étape.
Ranchal se trouve en contrebas du Chemin qui reste sur la ligne de crête. Le lendemain matin, le propriétaire de l’hôtel nous proposera de nous conduire en voiture sur les hauteurs pour reprendre le Chemin. Nous nous laissons séduire, l’argument selon lequel il le fait pour tous les marcheurs étant décisif, cela nous dédouane de tous scrupule.
Mes pieds commencent à prendre le rythme. Les petites gênes apparaissent et disparaissent au cours de la journée. Il suffit parfois de ne pas y penser pour que cela aille mieux.  C’est cependant le pied droit qui cumule les contrariétés.

4ème jour : RANCHAL-MARS.

Départ (en voiture) de Ranchal à 7h30.
Le temps est frais. Après quelques pas, c’est la maléole externe du pied droit qui se manifeste. Je ressens une friction de la chaussure à cet endroit. Nous nous arrêtons près d’une maison isolée dans la forêt pour mettre une bande autour de la cheville. Manifestement notre halte fait office de réveil puisqu’une dame s’approche de nous pour nous demander si nous avions besoin de quelque chose. Nous l’avons rassurée et nous sommes repartis. L’amélioration a été immédiate.
Nous empruntons à présent les plus beaux sentiers de montagne de la marche jusqu’à Le Cergne  village d’altitude animé qui offre une belle perspective sur Roanne et les Monts de la Madelaine.
Dans la descente vers le centre-bourg le Chemin emprunte un escalier avec une longueur de marche désagréable.
Passage à la mairie pour le tampon.  Devant la mairie stationne l’unique commerçant du marché : un boucher…sans clients. A présent commence notre descente vers Charlieu et la Loire.
Pause déjeuner à Arcingues sur une aire de pique-nique avec WC public.
Le Chemin est jalonné de WC publics relativement propres et avec papier WC.
Puis nous continuons notre descente sur Mars que nous atteignons vers 13h. Après les emplettes dans l’épicerie locale qui ferme à 13h, nous grimpons au gîte jacquaire.
Ce sont des particuliers qui proposent le gîte et le couvert aux marcheurs de Compostelle.
Le gîte est bien aménagé. Nous avons pris les repas avec les propriétaires.
L’après-midi nous regardons avec eux l’étape du Tour de France qui se termine au col de l’Izoard.
Au cours du repas, Le couple nous demande si nous connaissons le principe d’une gîte jacquaire.
Nous avons répondu que oui mais sans le connaitre vraiment. Au retour dans la chambre nous avons vu une boîte portant l’inscription DONATIVO.  Quesaco ?
Internet est venu à notre rescousse, avec l’aide de Patrick qui suivait notre progression en temps réel.  Dans un gîte jacquaire, il n’y a pas de tarif affiché.Les marcheurs donnent selon leur bon vouloir.
Nous avons estimé que 50 € était un juste prix compte tenu de ce que nous avons payé les jours précédents.


5ème jour : MARS- ST ROMAIN LA MOTTE

Ce sera l’étape la plus longue de notre semaine.
Départ à 7h30. Passage par la pont de Mars ou pont de fer pour ensuite monter et descendre sur des chemins herbeux ou goudronnés desservant les fermes d’élevage disséminées dans la campagne.
Nous arrivons à Charlieu après 9h heure d’ouverture de la Maison du Pays où nous demandons le tampon à la personne que nous avions vue dimanche matin en allant sur Cluny et qui se rappelait de notre passage. Auparavant, nous avons passé devant une boulangerie de rêve !. J’ai rarement vu une telle variété de pains et pourtant je m’y connais en boulangeries. Nous n’avons pas trouvé du pain frais tous les jours mais tous les pains se sont bien conservés. Le sachet plastique qui les contenait les ont empêché de durcir. Le genou de Mélanie devenait de plus en plus douloureux. Elle a acheté une genouillère à la pharmacie qui lui a maintenu son genou sans ôter complètement la douleur. Les cachets de Doliprane ont fait le reste.
Nous comptions faire nos courses à l’Intermarché de Charlieu mais vu sa position excentrée qui nous aurait fait faire un détour, nous nous sommes rabattus sur le petit Casino du centre-ville.
Puis sans tarder nous sommes sortis de Charlieu en passant devant  l’abbaye bénédictine où j’ai encore jeté un œil admiratif sur le tympan très ciselé du portail et le couvent des Cordeliers un peu à l’écart. Après plusieurs montées et descentes et un passage devant une magnifique demeure castrale,  nous arrivons à la Loire par Pouilly sous Charlieu.
Après un long pont en travaux sur la Loire, c’est la commune de Briennon qui s’annonce.
Nous faisons notre courte halte de midi au port de plaisance de cette localité. Une quarantaine d’enfants d’un centre aéré y pique-niquent également.
Nous avons encore quinze kilomètres à marcher. Nous faisons une deuxième pause repas à la Bénisson- Dieu, une abbaye avec une très belle couverture en tuiles vernissées.
Vers 16h un orage s’annonce. Nous espérons éviter la pluie mais elle nous rattrape avant d’arriver à St Romain la Motte. C’est l’occasion de tester mon poncho, Mélanie se contentant d’un parapluie qui de temps en temps se ferme de façon inopinée. L’étape commence à se faire sentir dans les jambes quand, au détour d’un chemin, nous arrivons à destination. Il pleut à verse. Nous nous réfugions sous un toit de parking près de l’église dans laquelle nous passerons la nuit. Il s’agit en effet d’un gîte communal installé dans le clocher de l'église ! La responsable du gîte prévenue de notre arrivée se fait attendre. Enfin nous grimpons dans le gîte par un escalier extérieur à hautes marches.
Nous craignions de ne pas pouvoir dormir à cause des cloches. Il n’en a rien été. Je choisis le lit superposé du dessus.

6ème jour : ST ROMAIN LA MOTTE-ST JEAN-ST  MAURICE.

Départ à 7h15. Direction St Haon-le-Chatel. Superbe village médiéval.  Drôle d’impression de se diriger vers le Nord alors que le Chemin poursuit vers le Sud. Des photos d’époque, notamment des photos de classe grand format sont affichées sur les maisons.  En montant dans le bourg nous croisons des gens qui ont acheté du pain. Nous sommes donc dans la bonne direction.  Dans le restaurant-dépôt de pain, en plus du pain aux céréales, je tombe sous le charme d’une énorme meringue. Je ne résiste pas lontgemps. Je la casse dans son sachet en papier et je me délecte de ce produit pur sucre pendant deux jours. Nous repartons de ce village sans tampon. Nous y sommes arrivés trop tôt. Un prunier du Japon nous tend ses tiges avec de succulents fruits gorgés d’eau. Après la meringue, çà rafraichit et çà désaltère. Nous perdons la coquille à plusieurs reprises mais les villages se succèdent rapidement : Renaison, St André d’Apchon, St Alban les Eaux, Lentigny. Nous longeons la côte roannaise avec ses vignes pour arriver à St Jean-St Maurice, village médiéval au pied d’un donjon, surplombant les gorges de la Loire. Nous avons réservé un gîte communal à La Cure, l’ODT du lieu. Nous sommes à deux pas de l’ancienne cité fortifiée autour du donjon.
La gîte se compose de deux niveaux : le RDC pour la cuisine et les repas, l’étage pour les sanitaires et le dortoir (4 lits superposés). On y accède par un escalier extérieur. Nous sommes rejoints par un couples de jeunes qui sont également partis de Cluny.
Le village est un repaire de baba-cool avec un restaurant de type alternatif. Le look des convives ne trompe pas. Un peu plus loin même ambiance chez des privés . Il y a un enterrement à l’église qui sera suivi par un mariage.  De vieilles guimbardes enrubannées pour l’occasion sont de sortie.
Après de dîner nous visitons l’église enfin libre. Intéressantes fresques du XIIème siècle sur le plafond du chœur, façon BD et un St Jacques peint sur le mur droit de la nef.
Non loin de l’église un kiosque à livre. C’est le deuxième que nous voyons sur le Chemin. A croire que c’est fait pour donner un peu de lecture aux marcheurs.
Avant la fermeture de l’ODT j’achète une bière locale que nous buvons le soir et une bouteille de Côte Roannaise que je mets dans mon sac à dos. Nous la boirons avec Hélène. Nous signalons à Hélène qu’elle pourra nous récupérer le lendemain à Dancé à 11h.

7ème jour : ST JEAN-ST MAURICE - AMIONS
Le couple de jeunes prévoit de partir à 6h du matin. Nous nous lèverons peu après eux et partirons à 7h.
En descendant auprès de la Loire, nous rencontrons plusieurs pêcheurs. Puis nous remontons sur les collines et traversons Bully. Pas un bruit ce dimanche matin. Juste une infirmière qui sort de chez une vieille dame. Puis c’est Dancé qui s’annonce alors que nous ne sommes qu’à 9h. Nous fixons un nouveau RV à Hélène à 10h30 à Amions. C’est en arrivant à la hauteur du cimetière de ce village que Hélène vient à notre rencontre. Nous embarquons pour Montrond les Bains.
Ma condition physique et mentale m’aurait permis de poursuivre la route amis Mélanie était contente de s’arrêter.

Fin de notre semaine de marche




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